Les gens partout dans la rue, au café, à l'épicerie, dans les médias et même d'anciens politiciens, espèrent et prient qu'un Messie descende du ciel pour régler tous les problèmes du Québec. Les questions que l'on doit se poser sont : Y a-t-il un Messie parmis nous présentement ? Aurait-il les bons outils pour réussir ? Avons-nous vraiment besoin d'un Messie ? Est-ce que le changement doit absolument et résolument passer par un seul individu ?
La réponse est NON, NON, NON et NON. Tant et aussi longtemps que nous croirons l'inverse, nous resterons dans l'attente de celui qui ne viendra jamais.
Est-ce possible de convaincre au moins 63 députés de l'Assemblée nationale qu'on est vraiment tanné de leur cirque et que l'on veut qu'ils participent activement à nous donner un meilleur système, une meilleure démocratie ou plutôt une vraie démocratie là, maintenant, aujourd'hui et pas demain peut-être ?
OUI ! Au Mouvement national, nous croyons fermement que le peuple est encore maître de son destin. Nous croyons qu'il n'a pas besoin d'un chef pour faire le changement. Seulement de lui-même.
Le Mouvement national populaire du Québec n'a pas et n'aura jamais de chef physique tant et aussi longtemps que le gouvernement actuel restera en place. Si jamais le mouvement devait malheureusement aller en élection, il y aurait une course à la chefferie interne entre les membres Élus tout simplement et le mouvement prendrait alors la forme d'un parti politique. Même si le parti était élu avec une majorité écrasante, son unique rôle demeurerait celui de donner au Québec une Constitution, de façon expéditive et sous bâillon, dans la minute suivant son assermentation. L'adoption de la Constitution, dite provisoire, du Québec, permettant la modernisation de notre système démocratique, serait la seule action que poserait le gouvernement. Dès que celle-ci serait sanctionnée par l'Honorable Lieutenant-gouverneur du Québec, il y aurait dissolution de la législature.
Au risque de nous répéter, la vraie chef du mouvement est sa constitution. Personne, peu importe son statut ne peut prétendre avoir plus de poids politique que celle-ci. Les chefs, les partis et les gouvernements passent tandis que les Constitutions restent.